Ingénieur principal de développement le jour, Jon a développé une profonde appréciation pour les gens qui ont bâti, élargi et maintenu la raffinerie au fil des décennies. Cet intérêt a fait de lui l’historien non officiel de la raffinerie, tirant parti de ses connaissances approfondies du passé pour offrir des visites à des invités spéciaux et créer une présentation historique richement détaillée pour la récente célébration de l’anniversaire de la raffinerie.
Des premiers jours aux expansions majeures
« Ce que je trouve le plus formidable de cet endroit, c’est que la raffinerie n’est jamais restée figée, dit Jon. Lorsqu’on va sur le terrain et qu’on regarde les dessins d’ingénierie, on voit la façon dont les générations de travailleurs ont modifié les choses au fil du temps grâce à d’ambitieux projets d’expansion. C’est là qu’on commence à réellement comprendre ce qu’ils ont bâti et la façon dont chaque génération a ajouté sa marque. »
Inaugurée le 27 juin 1951 par la British American Oil Company, la raffinerie a été construite peu après la découverte de pétrole près d’Edmonton. À l’époque, Edmonton et le Canada expérimentaient une croissance rapide de la population dans le contexte d’après-guerre.
Depuis, la raffinerie est passée d’une modeste installation de traitement de pétrole brut léger peu sulfureux de 5 500 barils par jour à une exploitation majeure dotée d’une capacité de raffinage de 146 000 barils par jour. Grâce aux propriétaires successifs British American, Gulf Canada, Petro-Canada et maintenant Suncor, l’installation n’a cessé de se développer. Au fil des ans, des projets majeurs ont accru la capacité et l’efficacité, modernisé les activités et renforcé sa capacité à traiter des charges d’alimentation plus lourdes.
Une raffinerie façonnée par les sables bitumineux de l'Alberta
Située sur un terrain de 247 hectares dans le comté de Strathcona, la raffinerie d'Edmonton a évolué aux côtés de l’industrie énergétique de la province et est devenue l’une des premières raffineries au Canada à traiter du brut synthétique valorisé tiré des sables bitumineux de l'Alberta. Aujourd’hui, elle traite uniquement des charges d’alimentation dérivées des sables bitumineux provenant des installations des sables bitumineux de Suncor et d’autres producteurs du nord de l’Alberta, renforçant la solide intégration entre les activités en amont et en aval de Suncor.
« Plusieurs personnes croyaient qu’il ne serait jamais possible de transformer le bitume des sables bitumineux en produit économiquement viable, mentionne Jon. La croyance au potentiel des sables bitumineux et la croyance au développement de la capacité de raffinage pour les traiter vont de pair. Si ces intrépides visionnaires des années 1940 et 1950 n’avaient pas créé cette lancée, nous ne serions pas où nous en sommes en ce moment. »
Célébrer les gens et la collectivité qui ont façonné cette histoire
Aujourd’hui, environ 450 employés, en plus des entrepreneurs, aident la raffinerie à produire les carburants dont les Canadiens ont besoin chaque jour, incluant de l’essence, du diesel, du carburéacteur et des hydrocarbures légers, permettant aux collectivités, entreprises et réseaux de transport d’aller de l’avant au Canada et au-delà.
« Ce qui n’a pas changé au fil du temps, c’est l’engagement de notre équipe à l’égard d’activités sécuritaires et fiables et de la collectivité avoisinante, mentionne Bill Van Beek, vice-président. Je suis fier de diriger une équipe qui hausse la barre chaque jour. Cette fierté se reflète dans les membres des familles de deuxième et même de troisième génération qui travaillent ici, des gens qui, à plusieurs égards, ont grandi avec la raffinerie. »
Les plus récents investissements communautaires de Suncor dans la région d’Edmonton favorisent le bien-être local, incluant la sécurité alimentaire, l’accès aux soins de santé et les soins aux personnes qui doivent subir des traitements médicaux.
Tandis que Jon songe aux prochains chapitres de l’histoire de la raffinerie, il mentionne que son héritage est plus important que tout ce qu’on peut imaginer.
« Quand on pense aux occasions, à l’infrastructure et à la prospérité qu’elle a contribué à créer, on voit une incidence qui se prolonge bien au-delà de l’installation et dans toute la collectivité. »